
Les bottes de sept lieux de CARAL.
Installée à Saint Pierre la Garenne
dans l’Eure, Caral produit et
vend des produits et des solutions
chimiques d’entretien et de nettoyage
pour le bâtiment, l’industrie
et les collectivités.
Ses clients se répartissant
ainsi : 35 % collectivités
locales et équipements collectifs,
30% industrie du BTP, 20% industries
générales, 15% revendeurs.
Anne et Yves Trias rachètent Caral
en 2007 et font du développement
international une priorité pour la
société qui emploie aujourd’hui
70 personnes et réalise 8 M. d’euros
de chiffre d’affaires. Pour leur
début au-delà de l’hexagone, ils ne
craignent pas d’aborder le Grand
Large en l’occurrence le Vietnam ;
en quelques mois, la société a tracé
son sillon avec brio et détermination.La jeune société Caral voit le jour en 1969,
dans les locaux de ce qui fût successivement
une fabrique de jouets en bois, puis
une teinturerie. Elle signe un contrat avec
une société américaine, Momar et utilise
les formules des produits de nettoyage industriel.
En 1976, elle devient totalement
indépendante. Elle acquiert Bourgogne
Chimie Industrie en 2003…
Jean-Louis Poli, Directeur Ubifrance Vietnam
(ci-joint), connait bien Caral qu’il qualifi
e «d’entreprise exemplaire». Il a vu en
l’espace d’une année ce primo-exportateur
prendre pied sur un marché extérieur, y
remporter des commandes, y préparer son
implantation.
Accompagné et soutenu par l’aide NEO,
Yves Trias prospecte le Vietnam fi n 2007,
rencontre la Mission Economique, participe
à la «Semaine Française au Vietnam»
en avril 2008, obtient plusieurs commandes
et rencontre son futur partenaire industriel.
Fin 2009, Il recrute une V.I.E., française
d’origine vietnamienne -rencontrée dans le
cadre d’un forum organisé par Ubifrance
et HNI (à l’époque)- ; il l’héberge chez son
partenaire et lui confi e la mission de vérifi er
les caractéristiques du marché local.
En 2009/2010 également, il met en place
une joint venture.
Il peut aujourd’hui commenter ce choix
«Le facteur clé de succès : avoir compris
qu’il ne fallait pas exporter mais utiliser les
atouts locaux pour avoir sur place un partenaire
majoritaire dans la joint venture. J’apporte
la formule, le savoir-faire et les 25%
restants».
Il confi e s’être immédiatement senti chez lui
au Vietnam, marché dont il a tout de suite
perçu le dynamisme et «seul pays d’Asie à
utiliser l’alphabet romain».
Si aujourd’hui le CA à l’export avoisine le
1 % -les ¾ au Vietnam et le reste en Afrique
noire-, Yves Trias compte bien le multiplier
par 10 «sous 3 ans». Autre objectif : dupliquer
ce projet dans un autre pays, en Europe
cette fois. Gageons que Yves Trias
saura y mener sa barque et qu’il saura à
nouveau comme l’a salué Monsieur Poli
s’entourer, s’appuyant sur le réseau consulaire
de proximité et les réseaux d’appui :
Ubifrance / Missions Economiques et
CCIFE.
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